Des excuses, toujours des excuses.
Vous attendez le bon projet ? Avec un budget illimité ? Et un client qui partage vos idées ? Les conditions idéales, en somme. Mais demain, lorsque Converse.com diffusera des dizaines de courts métrages créés par des auteurs inspirés, vous aurez raté le coche.
"Ceux qui, en d'autres temps, auraient été marginalisés par les coûts prohibitifs de l'animation et de la réalisation cinématographique se voient à présent confier des travaux qui n'auraient jamais pu voir le jour auparavant", précise M. Cone.
Évidemment, le divertissement de marque succède à un suivi et à des tests de campagne rigoureux. Et s'il est assez simple de quantifier le trafic généré en ligne par un court métrage, il est plus difficile, en revanche, de mesurer son impact sur les ventes, d'autant plus que le divertissement de marque s'inscrit souvent dans le cadre d'une stratégie marketing plus large.
Une chose est sûre : des constructeurs comme Audi et Honda ont un impact fort et durable et s'efforcent par tous les moyens de le transformer en espèces sonnantes et trébuchantes. S'ils réussissent, attendez-vous à voir quantité de films dans la lignée de "Beneath" et de "Unleashed" sur votre ordinateur, votre PDA ou votre téléphone mobile. Vous aurez, ce faisant, un argument supplémentaire pour convaincre les plus hésitants de vos clients de prendre en marche le train du divertissement de marque.![]()
Leta Baker est rédactrice marketing et publicitaire depuis près de dix ans.
