


Scott Robertson commence par réaliser des dessins à main levée qui sont tous numérisés, puis importés dans Photoshop. En fait, c'est le type de contenu qui détermine le moment où il passe au numérique. "Pour les rendus monochromes, j'ai parfois aussi vite fait d'utiliser des feutres", explique-t-il. "Mais pour les rendus en couleurs, c'est directement Photoshop." À ce stade, Scott Robertson crée des effets spéciaux à l'aide d'une multitude de pinceaux personnalisés, visibles sur son blogue. Il exploite également les masques d'écrêtage de la palette Calques, qui lui permettent d'appliquer aisément des dégradés (lumière réfléchie, par exemple) sur une forme. Et bien qu'il fasse appel à la technologie pour créer des rendus parfaits, c'est au moment où il réalise ses esquisses sur papier, un bon vieux feutre à la main, qu'il est le plus heureux. Apprendre à créer des pinceaux personnalisés.
