Étude et statistiques sur l'IA dans l'industrie créative en France [2026]

L'intelligence artificielle générative est en train de transformer les industries créatives : en 2025, 39 % des Français l’utilisaient déjà. Pourtant, derrière l'enthousiasme et l'innovation se cachent aussi des inquiétudes : menaces sur l'emploi, questions de droits d'auteur, biais algorithmiques et une crédibilité encore fragile puisque 56 % des Français n’ont pas confiance dans l’IA.

Pour comprendre comment les créateurs, les entreprises et le grand public s'approprient réellement ces outils, cette étude croise des données institutionnelles (INSEE, CNC, SACEM, IFOP).

Les données présentées sur cette page offrent un aperçu de ce à quoi pourrait ressembler l'année 2026. Entre opportunités et résistances, que révèlent vraiment les données ? Plongée dans les chiffres qui dessinent l'avenir de la création à l'ère de l'intelligence artificielle.

Top 10 des statistiques clés sur l'IA et le secteur créatif en 2026 en France

Voici les 10 chiffres les plus marquants qui caractérisent l'état de l'intelligence artificielle dans l'industrie créative française en 2025 :

  • 39 % des Français utilisent l'IA générative (+143 % vs 2023) (Baromètre du Numérique, 2024)
  • 65 % des professionnels de l'audiovisuel ont expérimenté l'IA (+15,7 points en 1 an) (CNC, 2025)
  • 34 % de l’ensemble des titres livrés sur la plateforme Deezer sont entièrement générés par l’IA. (Deezer/IPSOS, 2025)
  • Le marché français de l'IA générative passera de 557M$ (2024) à 2,5 Mds$ (2033) (IMARC Group)
  • Adobe est le 3ème outil d'IA le plus utilisé par les pros de l'audiovisuel (CNC, 2025)
  • 70,9 % des professionnels de l’audiovisuelle se disent satisfaits de l'IA (CNC, 2025)
  • 56 % des Français n'ont pas confiance dans l'IA (Baromètre du Numérique, 2024)
  • 97 % des personnes sont incapables de faire la différence entre une musique entièrement générée par l’IA et une musique créée par des humains
  • 83,7 % des professionnels s'inquiètent des droits d'auteur (CNC, 2025)
  • France 2030 investit 2,5 milliards d’euros dans l'IA (Gouvernement français, 2024)
  • 15 millions de Français seront formés à l'IA d'ici 2030 (Plan "Osez l'IA", 2025)
Ces dix statistiques mettent en évidence un paradoxe : l’adoption progresse rapidement, mais les réserves restent importantes, notamment concernant les droits d’auteur. La France investit massivement tout en affichant un retard par rapport à l'Europe. Décryptage détaillé dans les sections suivantes.

L'essor de l'intelligence artificielle en France

Une adoption en forte progression

L’adoption de l’IA générative continue de croître en France. Selon le Baromètre du Numérique 2024, 39 % des Français déclarent utiliser ces outils, contre 16 % en 2023. Cette progression s’observe surtout chez les moins de 35 ans, dont 65 % ont recours à l’IA générative, alors que les usages restent nettement plus faibles chez les générations plus âgées.

La notoriété de l’IA générative progresse elle aussi : 86 % des Français ont entendu parler de cette technologie en 2024 (contre 71 % en 2023). Les usages restent principalement personnels (26 %), légèrement devant les usages professionnels ou étudiants (22 %).

L'IA s'installe dans le monde professionnel

L’IA progresse aussi dans la sphère professionnelle : selon le Baromètre de l’emploi 2025, 68 % des actifs l’utilisent dans leur vie personnelle ou au travail.

Du côté des entreprises, l’enquête sur l’Intelligence Artificielle dans les entreprises de l’INSEE indique que 10 % d’entre elles utilisent une technologie d’IA en 2024, avec de forts écarts selon la taille (voir tableau). Les grandes entreprises restent les plus avancées, avec un taux d’adoption trois fois supérieur à celui des TPE.

Certains secteurs présentent un niveau d’adoption plus élevé : dans l’information-communication, 42 % des entreprises déclarent utiliser l’IA en 2024, ce qui en fait l’un des secteurs les mieux équipés.

Évolution de l’usage de l’IA selon la taille des entreprises

Taille d'entreprise
2023
2024
Évolution
TPE (10-49 salariés)
6 %
10 %
+67 %
PME (50-249 salariés)
10 %
15 %
+50 %
Grandes entreprises (250+ salariés)
21 %
33 %
+57 %

Un marché en pleine expansion

Le marché français de l’IA générative est estimé à 467,5 millions de dollars en 2024, avec une projection à 2,5 milliards de dollars en 2033, soit une croissance annuelle moyenne de +18,5 % (IMARC Group).

Cette dynamique s’appuie sur un fort soutien public : le plan France 2030, le programme national d’investissement dans les technologies d’avenir, consacre 2,5 milliards d’euros à l’IA.

La croissance de l’IA en France est également renforcée par l’attractivité internationale : le sommet Choose France 2025, dédié à attirer des fonds étrangers, a annoncé 40,8 milliards d’euros d’investissements, dont une partie dans l’IA et le digital (13 000 emplois prévus).

Enfin, à l’échelle européenne, l’initiative ALT-EDIC dispose de 88 millions d’euros sur trois ans pour développer des technologies linguistiques et culturelles, complétant ainsi les efforts nationaux.

Créativité augmentée : adoption de l'IA dans les secteurs culturels

L'audiovisuel en première ligne de l'expérimentation

Parmi les secteurs culturels, l’audiovisuel fait partie de ceux où l’adoption de l’IA progresse le plus rapidement. Selon le Baromètre IA 2025 du CNC, 65 % des professionnels ont déjà utilisé l’IA, dont 55,7 % ont spécifiquement des outils génératifs.

L’adoption varie selon les métiers :

  • Les producteurs atteignent un taux d’adoption de 79,3 %.
  • Les réalisateurs progressent fortement (+17 points).
  • Les auteurs-scénaristes enregistrent la plus forte hausse (+20,7 points).

En ce qui concerne l’utilisation d’outils, ChatGPT arrive en tête, suivi de Midjourney ; Adobe se place en troisième position auprès des professionnels.

L’usage de l’IA repose également sur des motivations créatives : 38,7 % des professionnels déclarent l’utiliser pour stimuler leur créativité, ce qui en fait la troisième raison d’adoption. L’intérêt pour la formation progresse : 52 % souhaitent se former à l’IA, mais seuls 8,6 % ont déjà suivi une formation.

Au global, l’expérience utilisateur est largement positive : 70,9 % des professionnels se déclarent satisfaits des outils d’IA.


(Source : CNC – Baromètre IA 2025)

L’adoption de l’IA dans la création musicale

La musique constitue un autre secteur où l’adoption de l’IA progresse rapidement, en particulier chez les jeunes créateurs. L’étude SACEM–GEMA montre que 51 % d’entre eux utilisent déjà l’IA. L’adoption varie selon les genres :

Genre musical
Taux d'adoption IA
Musique électronique
54 %
Musiques urbaines / Rap
53 %
Musique publicitaire
52 %
Musique classique
< 33 %
L’IA est aujourd’hui surtout mobilisée pour des tâches techniques (enregistrement, édition, mixage, mastering : 15 %) plutôt que pour la composition ou l’écriture (10–11 %). Elle sert donc davantage d’outil d’appui que de co-création.

Craintes liées à l'utilisation de l'IA

Bien que l’IA soit de plus en plus adoptée, de fortes réserves persistent, en particulier parmi le grand public.

Une méfiance majoritaire

Malgré la progression de l’adoption, la confiance envers l’IA reste limitée. Le graphique ci-dessous montre qu’une majorité de Français exprime des réserves, et qu’une part non négligeable se déclare même “pas du tout” en confiance. Cette prudence se reflète dans la perception générale de ces outils.

Dans l’opinion publique, les inquiétudes liées à la création artistique restent fortes :

  • 53 % des Français estiment que l’IA représente une menace pour la création artistique.
  • 62 % considèrent qu’elle constitue une menace pour l’emploi en général.

Les formes d’IA génératives suscitent davantage de réserves. En effet, selon l'Observatoire IA 2024 du CNC :

  • 57,8 % des Français seraient dérangés par une œuvre entièrement créée par une IA.
  • 57,4 % seraient dérangés par la présence d’acteurs ou d’actrices virtuels (deepfakes).

Ce rejet coexiste avec un manque de confiance dans la capacité à distinguer le vrai du faux : seuls 33 % des Français estiment pouvoir reconnaître un contenu généré par IA (IFOP, 2024).

Cette vulnérabilité nourrit une demande de régulation et de transparence :

  • 90 % souhaitent que les deepfakes portent une mention spécifique ;
  • 80 % jugent que les œuvres produites via l’IA devraient être explicitement signalées comme telles (Étude Deezer et Ipsos, Novembre 2025).

Les inquiétudes spécifiques des professionnels créatifs

En 2024, seules 9 % des entreprises françaises utilisent l’IA, contre 13,5 % en moyenne en Europe (≥ 10 salariés, Eurostat 2025). Cette adoption encore limitée, comparée au reste de l’Europe, illustre un contexte où l’intégration des technologies d’IA demeure progressive et parfois hésitante.

Dans ce cadre, les professionnels créatifs expriment eux aussi des réserves importantes. Mais leurs préoccupations diffèrent de celles du grand public : elles portent moins sur la technologie en tant que telle que sur ses effets concrets sur les métiers, l’évolution des pratiques et la fragilisation potentielle des modèles économiques.

L’emploi, un sujet de préoccupation croissant

Les chiffres montrent une inquiétude transversale :

  • 63 % des professionnels de l’audiovisuel estiment que l’IA menace l’emploi créatif (+13,3 points vs 2024).
  • 71 % des créateurs musicaux redoutent que l’IA empêche les artistes de vivre de leur musique (SACEM).

Ces niveaux d’inquiétude rejoignent largement la perception du grand public (62 %).


Des doutes sur la fiabilité et les biais

D’après le Baromètre IA 2025 du CNC, 55,8 % des professionnels redoutent la présence de biais dans les réponses générées, en raison de leur impact potentiel sur la qualité des contenus ou sur la diversité des représentations.

Une perception globalement plus critique

Selon l’étude SACEM–GEMA, 64 % des créateurs estiment que « tout bien considéré », les risques de l’IA dépassent ses opportunités, contre seulement 11 % pensant l’inverse. Cette réserve apparaît dans plusieurs disciplines et témoigne d’une prudence transversale.

Les principales inquiétudes dans l’audiovisuel

Les préoccupations ne sont pas homogènes : certains enjeux dominent plus nettement que d’autres selon les secteurs. Dans l’audiovisuel, le Baromètre IA 2025 du CNC établit une hiérarchie claire des inquiétudes, présentée dans le tableau ci-dessous. Elle met en évidence que les droits d’auteur constituent la première préoccupation, devant l’impact sur l’emploi, les biais algorithmiques et l’usage d’acteurs virtuels.

Source : CNC - Baromètre IA 2025

Nouvelles failles : vulnérabilités ouvertes par l'IA

Au-delà des enjeux créatifs, l’IA ouvre aussi de nouvelles vulnérabilités techniques et organisationnelles, en particulier pour les petites structures.

Cybersécurité : une préparation insuffisante des TPE-PME

Le Rapport TPE/PME 2025 de Cybermalveillance.gouv.fr révèle une vulnérabilité structurelle des petites entreprises face aux cyberattaques : 80 % se considèrent mal préparées ou ne savent pas si elles le sont, et 65 % n’ont aucune procédure de réaction en cas d’incident.
Cette fragilité s'explique par un déficit de ressources :

  • 63 % manquent de compétences internes,
  • 61 % manquent de budget,
  • 59 % manquent de temps,
  • 26 % n’ont aucun service interne ou externe dédié à la sécurité informatique.

À cela s’ajoute un manque de conscience du risque :

  • 58 % des entreprises ne sauraient pas évaluer l’impact réel d’une cyberattaque,
  • 42 % estiment avoir un faible niveau de protection ou ne savent pas l’évaluer,
  • Seulement 44 % se sentent fortement exposées.

Les pratiques de sécurité restent limitées : seuls 26 % utilisent la double authentification et 51 % appliquent une politique de mots de passe. Le niveau d’investissement reste également très faible : 77 % des TPE-PME consacrent moins de 2 000 € par an à la sécurité informatique (contre 68 % en 2024).

Enfin, les intrusions réussies proviennent majoritairement de techniques éprouvées : 43 % du hameçonnage (phishing) et 25 % du rançongiciel (ransomware). Ces attaques traditionnelles constituent déjà des portes d’entrée majeures, indépendamment de l’usage de l’IA.

Dans ce contexte déjà fragile, l’essor de l’IA introduit de nouveaux risques qui pourraient amplifier l’efficacité des attaques existantes.

Des menaces amplifiées par l’IA

Si l’IA n’est pas à l’origine de toutes ces attaques, elle pourrait en accroître l’efficacité. Elle permet notamment de produire des messages de phishing plus crédibles, personnalisés, sans fautes et générés à grande échelle, ce qui pourrait augmenter les risques pour des organisations déjà fragilisées.

Les deepfakes constituent également une menace émergente : manipulation d’images, d’audio ou de vidéos pour usurper l’identité d’un dirigeant ou diffuser de faux contenus.

Un cadre juridique encore limité

Les avancées technologiques progressent plus vite que la régulation, en particulier pour les usages créatifs. L’AI Act européen a introduit une classification des risques et de nouvelles obligations, mais son application concrète aux œuvres et contenus générés reste encore à préciser.

L’une des failles majeures concerne le droit d’auteur, pour lequel aucune règle claire n’encadre encore les œuvres générées ou utilisées par l’IA. Cette incertitude est largement partagée par les professionnels. En effet, 83,7 % des professionnels de l’audiovisuel citent les questions de droits d’auteur comme leur principale inquiétude (CNC – Baromètre IA 2025).

Pour les modèles d’IA, le CSPLA (Conseil supérieur de la propriété littéraire et artistique) constate lui aussi l’absence de cadre précis concernant l’usage des œuvres protégées à des fins d’entraînement.

Selon la SACEM, jusqu’à 27 % des revenus des créateurs pourraient être en danger d’ici 2028 en l’absence de régulation ou de partage de valeur, soit 950 millions d’euros de manque à gagner en France et en Allemagne pour la seule année 2028 (2,7 milliards d’euros cumulés sur 2023–2028).

Cette préoccupation s’accompagne d’une forte demande de transparence comme l’indique l’étude Ipsos-Deezer :

  • 65 % des personnes interrogées estiment qu’il ne devrait pas être permis d’utiliser du matériel protégé par le droit d’auteur pour entraîner des modèles d’IA utilisés à la création musicale.
  • 73 % jugent non éthique pour les entreprises d’IA d’utiliser des œuvres protégées pour générer de nouvelles musiques sans l’autorisation claire de l’artiste original.

Enfin, le Ministère de la Culture alerte sur les risques de deepfakes et de désinformation, qui posent des défis éthiques, économiques et démocratiques croissants, renforçant la nécessité d’un cadre juridique plus clair.

Résistance culturelle : stratégie d'encadrement et riposte

Face à ces inquiétudes, une série de réponses émerge : formations, investissements, encadrement éthique et nouvelles pratiques de création.

Opportunités et bénéfices constatés

Malgré les craintes, une partie du public identifie des bénéfices concrets. Parmi les Français au courant que l’IA peut être utilisée dans la création, selon l’Observatoire IA (CNC, 2024) :

  • 42 % estiment que l’IA peut stimuler la créativité en aidant à trouver des idées ou à produire plus vite ;
  • 54,4 % considèrent qu’elle peut améliorer la qualité visuelle et/ou sonore des œuvres ;
  • 52,8 % pensent qu’elle facilitera l’accès à des œuvres plus diversifiées.

Une perception qui nuance l’idée d’un rejet global.

Du côté des professionnels, les apports sont tangibles :

  • 43 % des créateurs musicaux ayant essayé l’IA constatent un gain de temps ou de simplicité dans leur travail (GEMA–SACEM) ;
  • 63 % anticipent que l’IA sera adoptée pour la composition et l’écriture musicale, tandis que 44 % estiment qu’elle pourrait aller jusqu’à générer entièrement des chansons.

Au-delà de la musique, les professionnels soulignent :

  • que l’IA agit comme un assistant créatif, un outil de soutien plutôt qu’un remplaçant (CNC Baromètre IA 2025) ;
  • qu’elle permet aux indépendants et jeunes artistes d’accéder à des outils professionnels sans investissements lourds (CNC – Cartographie des usages IA) ;
  • qu’elle ouvre des opportunités commerciales nouvelles, comme la personnalisation à grande échelle ou de nouveaux formats créatifs (musique algorithmique, concerts interactifs…).

Dans le domaine des archives, l’identification automatisée des doublons et des documents non pertinents pourrait réduire de 80 % les volumes à conserver, améliorant considérablement l’efficacité et la gestion du patrimoine documentaire (Ministère de la Culture, 2024).

La riposte française : formation à grande échelle

Pour accompagner ces transformations, la France déploie un effort massif de formation via le plan « Osez l’IA », qui prévoit de former 15 millions de personnes d’ici 2030 grâce à une académie publique gratuite.


Objectifs annoncés quant à l’utilisation de l’IA :

  • 100 % des grands groupes français,
  • 80 % des PME/ETI,
  • 50 % des TPE.

Le besoin est particulièrement marqué dans les filières créatives : seuls 8,6 % des professionnels de l’audiovisuel ont été formés, alors que 52 % souhaitent l’être — un écart de 43,4 points qui illustre une demande de montée en compétences.

La riposte française : investissements publics et privés

Les investissements s’intensifient pour structurer un écosystème IA robuste et compétitif :

  • 2,5 milliards d’euros pour l’IA dans le cadre de France 2030 ;
  • 40,8 milliards d’euros d’investissements étrangers annoncés lors de Choose France 2025, représentant 13 000 emplois attendus ;
  • 88 millions d’euros alloués à l’Alliance ALT-EDIC, afin de soutenir une IA européenne culturelle et linguistique.

La Stratégie nationale IA culturelle (2025) vient compléter cet ensemble en encadrant les usages créatifs tout en encourageant une innovation responsable.

Transparence et traçabilité : restaurer la confiance

La transparence apparaît comme un levier essentiel pour renforcer l’adhésion. Selon les enquêtes :

  • 89 % souhaitent une labellisation des contenus générés,
  • 90 % une mention claire sur les deepfakes,
  • Et 95 % des interrogés voudraient la déclaration des œuvres servant à l’entraînement de l’intelligence artificielle.

Les Content Credentials (C2PA) émergent comme standard de référence : un protocole open-source permettant d’intégrer des métadonnées infalsifiables (origine, modifications, outils utilisés). Le watermarking et les labels d’authenticité complètent ce dispositif.


Adobe, largement implanté dans les métiers visuels et audiovisuels, s’engage activement dans le développement d’une IA responsable. Firefly, son modèle génératif dédié à l’image, applique cette démarche à travers :

  • Un entraînement fondé sur des contenus sous licence, notamment Adobe Stock, ainsi que des œuvres libres de droits ou du domaine public.
  • L’intégration automatique des Content Credentials sur chaque image générée.
  • La compatibilité native avec le standard C2PA, qu’Adobe a cofondé aux côtés de Microsoft, BBC et Truepic, pour authentifier la provenance des contenus.
  • La rémunération des contributeurs Adobe Stock dont les œuvres ont été utilisées pour entraîner Firefly, via un bonus annuel dédié.

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Méthodologie et sources