Commencer par une phrase d’accroche contextuelle
Avant de formuler votre question centrale, vous devez introduire rapidement le sujet et le contexte général. Cela permet de poser les bases de la réflexion.
Exemple : « Depuis la pandémie de COVID-19, le télétravail s’est largement démocratisé au sein des entreprises françaises. Ce changement a modifié en profondeur les modes de management traditionnels. »
Poser une vraie question problématique
La question doit soulever une tension ou une difficulté. Elle doit être spécifique et mesurable. Évitez également les questions fermées ou purement descriptives.
Exemple : « En quoi le télétravail redéfinit-il les pratiques managériales dans les PME françaises ? ». Un mauvais exemple, ici, pourrait être : « Le télétravail est-il en hausse depuis 2020 ? »
N’hésitez pas à tenter plusieurs tournures pour trouver celle qui sera la plus claire et précise et dont l’angle d’attaque sera le plus intéressant. Tâchez d’éviter les formules alambiquées ou trop techniques.
Orienter subtilement vers le plan du mémoire
Sans en dévoiler toute la structure, la problématique laisse déjà deviner les grandes parties du mémoire. Elle doit, logiquement, permettre de deviner les axes d’analyse ou les grandes hypothèses qui seront étudiées.
Exemple : Reprenons notre problématique sur l’impact du télétravail sur les pratiques managériales. On imagine que celle-ci amènera à étudier, entre autres : les transformations du rôle du manager, la perception des salariés, les effets sur la performance collective ou encore sur la santé mentale des salariés.
Faire relire sa problématique
Avant de vous lancer dans la rédaction, faites relire et valider votre problématique par votre directeur de mémoire. N’hésitez pas aussi à la faire relire par vos camarades ou vos proches : une bonne problématique va naturellement susciter une discussion ou un débat, même en dehors du cadre académique.