
Le piratage de logiciels est passible d'une condamnation et de sanctions financières. En France, la diffusion, la copie et l’installation illicites de logiciels peuvent donner lieu à des sanctions pénales pour contrefaçon, à savoir trois années d'emprisonnement et une amende pouvant atteindre 300 000 euros pour les personnes physiques et 1 500 000 euros pour les personnes morales. Dans un procès au civil, Adobe est en droit de percevoir des dommages-intérêts calculés sur la valeur (prix public) des logiciels utilisés illégalement ainsi qu’un dédommagement financier au titre du préjudice d’image. A ces sommes, viennent s’ajouter les coûts d’achat des nouvelles licences par le contrevenant pour se mettre en conformité
Au-delà des sanctions légales et financières, le piratage de logiciel induit d’autres risques :